Éphémérides – Asbestos et environs – 1943 à 1945

Je poursuis mon voyage dans le temps en vous partageant des éphémérides. Je vous invite, pour ce blogue de mai, à vivre les trois dernières années de la Seconde Guerre mondiale, soit celles de 1943 à 1945, tels que relatés par la Société d’histoire d’Asbestos dans un cahier spécial du journal l’Actualité-Étincelle.

À ces textes, j’ajoute à l’occasion mon grain de sel et quelques souvenirs personnels.

1943

8 janvier – Deux citoyens de la région viennent d’être décorés de la Médaille de l’Empire britannique par le roi de la Grande-Bretagne, George V1. Le premier, William Hetherington d’Asbestos a servi son pays sur un destroyer dans l’Atlantique comme officier-pilote électricien, le second, un résident de Richmond, Maurice Aldred Wittingham RCMVR (raison non-précisée).

Médaille de l’Empire Britannique (recto-verso)
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Éphémérides – Asbestos et environs – 1941-1942

Au cours de cette période d’activités réduites à cause de la COVID, j’ai voulu vous faire revivre des faits marquants vécus au cours des 80 dernières années passées, présentés sous forme d’éphémérides (liste groupant les événements produits à certaines dates), tels que relatés par la Société d’histoire d’Asbestos dans un cahier spécial du journal l’Actualité- Étincelle.

Remarquez que ces notes transmises le sont par un ASBESTOSIEN, ou plutôt par un Asbestrien, qui n’a pas honte de sa ville qui l’a vu grandir.

Pour ce blogue d’avril 2022, je vous invite à remonter en temps de guerre, aux années 1941 et 1942.

1941

3 juillet – Une rumeur court que le fédéral va imposer une taxe de 100 $ sur tout mariage qui se célébrerait après le 1er juillet. C’est peut-être la raison pour laquelle il y eut 20 mariages en fin de semaine. Les hommes mariés n’étaient pas encore réquisitionnés pour la guerre.

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Mon cinéma avec Vanessa Gauvin-Brodeur

J’ai près de 90 ans et je viens de vivre une grande première! La réalisatrice Vanessa Gauvin-Brodeur m’a offert ma première expérience en cinéma!

Cette jeune femme moderne et dynamique réalise actuellement un projet d’envergure sur Asbestos, avec Thomas Fortier, son cameraman.

Les origines du projet de film sur Asbestos

La jeune québécoise Vanessa a bourlingué dans plusieurs pays d’Europe avec sa famille.

À son retour au pays, elle a connu Thomas qui, comme elle, travaille dans le domaine de la cinématographie.

Dans une conversation, Thomas lui a parlé de son enfance, de ses grands-parents maternels qui ont vécu et vivent encore à Asbestos. Et que ce mot Asbestos signifie amiante en anglais.

Candide, elle lui a demandé : « C’est quoi ça, de l’amiante? » Il lui a répondu que l’amiante a déjà été appelé le minerai magique par les anciens qui en faisait des nappes d’autel qu’ils jetaient au feu pour purifier des tâches rouges laissées après des sacrifices sanglants. Et aussi, des mitaines pour déplacer des objets très chauds, sans se brûler!

Interrogative – « Si ton pépé René Levasseur a déjà travaillé dans l’amiante, il doit sûrement avoir d’autres personnes encore vivantes qui pourraient nous renseigner et nous témoigner de leur vécu en contact avec ce minerai qui était magique auparavant? ».

Recherche de travailleurs – Avril 2021 – sur Facebook : « Recherchons d’anciens travailleurs de l’amiante d’Asbestos pour partager leurs souvenirs avec une équipe pour un court métrage. Si intéressés, envoyer vos noms et coordonnées. ».

Comme vous le savez, je suis curieux de nature et j’écris chaque mois mon blogue Les Carnets de Charles-Émile depuis février 2015. Plusieurs personnes ont mentionné mon nom suite à l’annonce de Vanessa et ma fille Renée a même reçu un appel de l’hôtel de Ville d’Asbestos sur le sujet. J’ai donc répondu « Intéressé » pour participer au projet de Vanessa!

Je lui ai écrit : « J’ai œuvré pendant 38 ans à la minière d’Asbestos dont 18 à l’entretien du moulin et n’en porte aucune séquelle comme vous pourrez le constater sur des blogues mensuels dont l’un d’eux, intitulé Mon regard sur l’amiante. ».

Un mois plus tard, Vanessa s’est manifestée. Ma fille Renée a alors pris contact avec elle pour discuter et évaluer si ma participation pouvait contribuer à son projet de court métrage.

Ainsi est née notre collaboration!

Mon texte et ma voix

En septembre 2020 – nous avons eu une première rencontre à la RPA où je résidais, en compagnie de Thomas son caméraman qui filme les images.

Dès cette date, Vanessa et moi avons eu des échanges réguliers pour structurer, rédiger, clarifier, rectifier et réviser mon propos pour son film. Cette relation épistolaire m’a nourri pendant des semaines, voire des mois. Tellement que la pandémie s’est mise de la partie et j’ai moins souffert de sa présence parce que j’avais mes textes à préparer pour Vanessa et ma tête était nourrie de souvenirs de mon passage à la cie Johns-Manville d’Asbestos.

Les échanges avec Vanessa m’ont beaucoup nourris ces deux dernières années!

À l’automne 2021, Vanessa m’a proposé trois journées d’enregistrement de ma voix en m’appuyant sur les textes que j’avais écrit, guidé par ses bons conseils professionnels. Pour réaliser ce premier travail de captation vocale avec son preneur de son Marc-André Labonté qui enregistre les paroles, elle a réservé la résidence de la Galerie G de BR, nouvellement ouverte à Danville. Nous avons été le premier projet culturel de cette résidence artistique. Vanessa m’a fait vivre beaucoup de premières!

La réalisatrice Vanessa Gauvin-Brodeur, Charles-Émile Giguère et
Marc-André Labonté, preneur de son, à la Galerie G de BR de Danville,
pour le projet de film sur Asbestos, automne 2021

Maintenant les images

En février dernier (2022), Vanessa et Thomas sont venus passés toute une semaine à Danville pour faire le tournage des images de leur court métrage. Cette fois, ils sont venus à la Résidence Le Louis d’Or où j’habite maintenant avec Réjeanne. Ils ont tourné quelques scènes sous différents angles à l’intérieur et aussi à la bibliothèque de Val-des-Sources.

L’équipe professionnelle de Vanessa Gauvin-Brodeur et Thomas Fortier en tournage avec Charles-Émile Giguère à l’Auberge pour aînés Le Louis d’Or de Danville, février 2022

Dans un monde idéal, il y aurait eu une journée de prises de vues extérieures avec des chutes de neige. Vanessa a retenu que je cite dans l’un de mes blogues que la poussière de l’amiante tombait continuellement du ciel sur la région lors des jours de travail à la mine et cette poussière ressemblait à de la neige, mais était permanente et ne fondait pas l’été. Malheureusement, la journée choisie n’était pas neigeuse.

Une belle première expérience!

J’ai donc appris que pour tourner un film, il faut que les actions et les textes soient répétés plusieurs fois mais d’une manière, d’une position ou d’une émotion différente d’une fois à l’autre. Lors du montage, la réalisatrice choisit les images et les prises de son qui traduisent le mieux le message qu’elle veut livrer.

Merci Vanessa pour la patience que tu as su conserver à mon égard, tout au long de la réalisation de ton premier film documentaire.

Je profite de cette journée du 8 mars appelée Journée de la Femme pour remercier toutes les femmes de ma Vie qui ont contribué à mon développement et à mon bien-être!

Charles-Émile

Éditrice et crédits photos : Renée Giguère

Comment nommez-vous votre fratrie?

En ce début février 2022, Charles-Émile signe ici son 135 article publié dans ses Carnets de Charles-Émile. Depuis 2015, tous les débuts du mois, un article de son cru paraît. Il s’est mis à l’ordinateur, fait ses recherches sur Google et rédige tous les jours pour vous proposer une variété de sujets qui le passionne.

Bravo cher paternel pour ta ténacité et l’intérêt de tes écrits, ton éditrice d’aînée, Renée

Comment nommez-vous votre fratrie?

Pour définir nos liens familiaux, parfois on utilise les termes germain et utérin, sans trop savoir pourquoi.  

Le mot germain est d’origine très ancienne. Déjà, dans l’Antiquité, les Romains qualifiaient du nom de « germain » les gens qui habitaient une grande région située au nord de leur patrie. Ces gens parlaient des langues différentes et avaient de grandes similitudes entre elles. 

Le terme germain tire son origine de la réunion de deux mots de l’ancienne langue allemande, soit gair signifiant voisin et man signifiant peuple.

Comme les gens du pays voisin avaient de grandes similitudes, ils avaient donc quelque chose en commun.

La langue française étant une langue vivante, le mot germain a été adopté pour désigner deux personnes issues de mêmes parents.

Si l’enfant à naître provient d’un second mariage du père, il deviendra le frère-soeur germain.e de ceux issus du mariage précédent, car ils ont un géniteur commun.

Si l’enfant à naître provient d’un second mariage de la mère, il deviendra le frère-soeur utérin.e de ceux issus du mariage précédent.

Si l’enfant à naître est le premier du couple, il sera l’né de la famille. S’il naît après un frère ou une sœur, il sera le frère-sœur puîné.e.

Maintenant que vous savez comment bien nommer votre fratie, je vous invite à vérifier votre compréhension avec ma propre histoire

Mon histoire familiale est complexe, tricotée serrée!

Pour vous aider à vous démêler, ou à bien vous embrouiller, je vais vous présenter mon histoire familiale. Elle est complexe et tricotée serrée, comme vous allez le découvrir.

Notre vécu familial et consanguin comporte des germains, des utérins, des aînés et des puînés. Je vous explique…

Anna Giguère

Ma mère, Anna Giguère s’est mariée trois fois

Ma mère s’est mariée trois fois et ce n’est qu’à son troisième mariage qu’elle a perdu son nom de fille pour prendre celui de son premier amoureux qu’elle avait eu en fin d’adolescence.

À sa première noce, ma mère Anna Giguère, enfant d’Alfred Giguère et d’Athanasie Lassonde, maria son cousin germain Honoré Giguère. Elle demeura donc Giguère, mariée à Giguère.

Honoré Giguère, son premier mari

Honoré était le fils de Napoléon Giguère et d’Odélie Lassonde. Alfred et Napoléon étaient cousins germains. Les épouses, Athanasie et Odélie, étaient sœurs germaines, car elles avaient le même père.

Lors d’un accident d’auto, Honoré décéda subitement à l’âge de 26 ans laissant sa femme Anna veuve. Elle était enceinte de 2 mois d’un quatrième enfant, dont 3 enfants en bas âge : Roger, l’aîné de 5 ans suivi des jumeaux puînés âgés de 3 ans.

On est alors en 1929, en pleine crise économique, sans aucune sécurité sociale, exceptée l’entr’aide sociale de la parenté et des amis.

Parallèlement aux épreuves subies par Anna, Émile Giguère, frère germain puîné d’Alfred, étaient tous deux orphelins de leur mère, morte en accouchant.

Joseph Giguère, père d’Alfred, devenu veuf se remaria à Athanasie Lassonde. En langage populaire, Alfred était le demi-frère d’Émile. Émile, un célibataire âgé de 30 ans, venait d’acheter la ferme de sa mère avec l’obligation de subvenir à ses besoins jusqu’à sa mort.

Dans ce contexte familial et social, Anna Giguère et Émile Giguère ont trouvé sage d’unir leurs destinées.

Émile Giguère,
son deuxième mari, mon père

Ainsi, Anna aurait de l’aide pour élever sa famille et Émile trouvait une compagne pour partager sa vie quotidienne de fermier et aussi une future mère pour les enfants qu’ils pourraient engendrer.

Ils se sont donc mariés au début du mois de février 1932, il y a 90 ans aujourd’hui. Anna demeura toujours Giguère, une fois mariée à Émile Giguère, son deuxième mari, mon père.

Anna devint enceinte peu de temps après. Les nombreuses belles-sœurs d’Émile qui étaient l’avant-dernier d’une famille de 20 enfants faisaient des remarques concernant les rondeurs trouvées précoces de la nièce devenue leur belle-sœur.

Anna les entendait, mais ne réagissait pas, tout en espérant que le petit ange qu’elle portait attendrait 9 mois avant de se montrer la binette.

Hé, oui, il a attendu ses 9 mois, bien au chaud dans son sein, car il est né au début de novembre 1932, baptisé à Sainte-Élisabeth de Warwick et nommé Joseph-Adélard-Charles-Émile. C’est ce petit Ange-là qui, 89 ans plus tard, partage avec vous sa généalogie.

Je suis l’aîné d’Émile et d’Anna Giguère, suivi de 6 frères et sœurs germains puinés, car nous sommes issus de géniteurs communs. Mes demi-frères et sœur du premier lit sont mes frères et sœurs utérins, aussi Giguère.

Pour décrire le lien de parenté entre des enfants issus d’un père commun et de deux mères différentes, le terme est consanguin. Mais dans le langage courant, on dira les enfants du premier lit, du second lit.

Ces termes sont souvent utilisés par les notaires dans les testaments et aussi par les
généalogistes pour établir une priorité à certains titre de noblesse.

Charles-Émile Giguère, blogueur
Je suis l’aîné d’Émile et d’Anna et ce blogue
Les carnets de Charles-Émile est ma création depuis février 2015
Roméo Duval, son troisième mari et sa première flamme à l’adolescence

Anna Giguère s’est remariée en troisièmes noces avec Roméo Duval, son premier amoureux. Pour la première fois de sa vie, à l’âge de 68 ans, ma mère changea de nom de famille pour devenir madame Roméo Duval.

Après avoir rédigé ce texte personnel, je réalise que je l’ai composé 89 ans plus tard, à la même date, début de février, du mariage de papa Émile et de maman Anna que je salue en leur souhaitant longue vie d’éternité et de bonheur.

Charles-Émile

L’agnotologie, ça vous dit quelque chose?

L’agnotologie est un mot nouveau qui vient du grec qui signifie Ne pas savoir, et logos : science. C’est l’étude des pratiques qui font la promotion de l’ignorance.

On peut aussi bien dire que l’agnotologie est l’art de la menterie et du mensonge par des industriels que l’ignorance des populations qui leur confère un pouvoir sur celles-ci, selon Gérard Montpetit, membre du comité de citoyens.es pour la protection de l’environnement.

Robert N. Proctor

Ce mot, agnotologie, a été créé en 1992 par Robert N. Proctor, un chercheur universitaire qui a fait une étude sur les manières employées par les avocats des industriels du tabac pour éluder, camoufler ou détourner afin de ne pas répondre de façon claire aux questions posées à Paul-André Rosental.

Paul-André Rosental

Ce dernier, Paul André Rosental, a été l’avocat principal du gouvernement fédéral américain dans une poursuite de plus de 550 milliards de dollars contre les cigarettiers américains. Ce montant énorme équivalait aux déboursés faits par l’OBAMACARE pour soigner les maladies causées par le tabagisme aux USA. 

Nous, résidents de zones amiantifères québécoises, en particulier Asbestos et Thetford, avons pu constater la véracité de cette affirmation avec l’enquête et les recommandations faites en 2020 par le BAPE (Bureau d’audience publique pour l’environnement) dans la cause de l’utilisation sécuritaire des haldes de rebuts pour en retirer les richesses minérales qu’elles contiennent.

J’ai répondu positivement à l’invitation lancée à tous les citoyens de présenter un mémoire. Cette démarche fut faite en deux temps. Dans un premier temps, je devais démontrer par écrit mon intérêt sur ce projet tandis que dans un deuxième temps, il me fallait faire connaître verbalement mes motivations ou réticences devant les experts du BAPE venus à Asbestos.

Vu que j’avais enregistré tardivement ma présence seulement à la pause-café le jour même, je fus le dernier à prendre la parole à midi, heure qui devait marquer la fin de la séance. Quelques minutes après le début de ma communication, on me demanda d’en dire les mots de la fin. Frustré de ne pas avoir pu faire connaître mon point de vue de façon orale, je l’ai fait de façon virtuelle.

Libre de toute contrainte, je fis sur ordinateur la description de la vie à Asbestos avant la construction du nouveau moulin terminée en 1953. Ma missive débutait par une photo montrant un nuage de poussière émanant des vieilles installations, rejeté continuellement dans l’environnement depuis plus d’une quarantaine d’années. La région était couverte d’une neige qui ne fondait pas l’été. L’eau qui alimentait les résidents et les animaux de la ferme n’a jamais fait de victimes connues.

La presque majorité des témoignages, autres que le mien, présentés au BAPE, laissaient croire que l’amiante était responsable des symptômes de plusieurs maladies.

Ces mêmes symptômes de maladies existaient déjà au Moyen Âge, cent ans après que Christophe Colomb eut ramené en Europe des feuilles et des graines de pétun. Le mot pétun devint tabac en souvenir de l’île Tobacco où Christophe Colomb avait fait la connaissance de cette plante.

Les gens du pays enroulaient une feuille de cette plante sur elle-même pour en faire un bâtonnet dont ils mettaient le feu à un bout et de l’autre, ils en respiraient la fumée qui en sortait. Partout où ils allaient, ils étaient toujours accompagnés de pétun dont la fumée faisait fuir les indésirables et omniprésents moustiques. Dans leurs expéditions lointaines, souvent guerrières, le pétun occupait la première place des provisions à apporter.

Ils connaissaient déjà l’effet psychotrope sur le cerveau humain qui permet au fumeur de percevoir des sensations que la réalité ne pouvait leur offrir.

Cela dit, je reviens au long texte final du BAPE qui contenait toutes ses activités incluant le catalogue du nom, sous forme de code, des signataires et une très courte description de leurs maladies respectives, supposément causées par l’amiante ainsi que sa recommandation faite au gouvernement. En aucun endroit dans cet exposé, je n’ai vu le mot tabac comme pouvant possiblement être la cause de ces nombreuses maladies qui affectent les organes du corps humain.

La lecture de cet exposé me causa une agréable et très surprenante surprise. Trois noms de participants y sont cités : Bernard Coulombe, ex-président de la défunte Mine Jeffrey, Gilles Morin, médecin et ex-responsable de la santé pour la Mine et en troisième lieu, c’est mon nom qui apparaît, moi le ferblantier, Charles-Émile Giguère. Le nom des autres participants est présenté sous un nom codé. Je suis très fier d’avoir contribué à ma façon à la défense de l’amiante par ma participation au BAPE.

Pourquoi citer le nom d’un vieillard, aujourd’hui âgé de 89 ans, retraité depuis 30 ans, qui n’a fait que remémorer le vécu de sa famille sur une ferme située à un mile à l’est d’Asbestos où les vents dominants poussaient continuellement une neige grise qui ne fondait pas l’été. C’était de l’amiante pur à cent pour cent. De l’amiante, il y en avait partout dans l’environnement.

Si c’était vrai que l’amiante chrysotile est dangereux, ça ferait longtemps qu’il n’y aurait plus de vie autour de ces villes minières. Mon témoignage rendait nul et non avenu celui fait par plusieurs personnes qui prétendaient que c’était l’amiante ou ses poussières responsables de leurs malaises.      

À cause de mon âge, j’ai pu faire un témoignage libre des préjugés récents et omniprésents sur les réseaux informatiques créés et maintenus bien vivants qui sont envenimés par les conspirateurs des industriels du tabac.

L’amiante a servi de bouc émissaire à ces conspirateurs qui emploient l’AGNOTOLOGIE pour camoufler les effets désastreux de leurs produits sur la santé de plusieurs millions d’humains dont ils se servent pour ¨acheter¨ des politiciens et de supposés scientifiques véreux.

Dans des blogues mensuels que je publie depuis 2015 sous la guidance de ma fille aînée Renée et l’aide de mon épouse Réjeanne, je traite de sujets variés, entre autres, une dizaine concernant cette supposée dangerosité de l’amiante chrysotile. Je vous invite à prendre connaissance de mon mémoire déposé au BAPE ici.

Charles-Émile